Frédéric Welsch
Mon aventure avec Tubiz’Art a commencé en 2003 avec "Danser à Lughnasa".
Depuis, j’ai eu le plaisir d’endosser des rôles aussi variés que chevalier éperdu du XVIIIe siècle, boucher cocu dans les années 30, valet de Diderot, mousse sur un trois-mâts prison au XIXe, présentateur TV, fils déçu, …
Autant de personnages, d’époques et d’univers différents qui m’ont permis d’explorer, à chaque nouveau projet, une autre facette du jeu théâtral.
Un contraste réjouissant et stimulant avec mon parcours d’ingénieur civil et mon quotidien professionnel dans les technologies digitales et l’intelligence artificielle. Le théâtre m’offre un espace où la rigueur laisse place au jeu, à l’imaginaire, à l’émotion et à l’inattendu. Et finalement, ces deux mondes, en apparence très différents, se nourrissent d’une même envie de construire, de créer et de donner vie à des projets collectifs.
Ce que j’aime par-dessus tout, c’est cette énergie presque magique des derniers jours de préparation. Ce moment où les costumes, le décor, les lumières, le son et le jeu s’assemblent enfin. Tout ce qui semblait encore dispersé prend soudain vie, comme si le spectacle avait patiemment attendu son heure pour apparaître. C’est une période intense, parfois un peu fébrile, mais toujours grisante.Et à l’instant où le rideau se lève, le travail de toute une équipe devient une aventure partagée avec le public.



